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Retour sur mon Pouzza | Partie 2/3

Lourdement chargé de matériel promotionnel (billets du Club Soda) que j’ai trimbalé et distribué toute la fin de semaine gratuitement et avec plaisir, j’étais prêt à attaquer la deuxième journée de ce merveilleux festival. Étais-je prêt à ce qui m’attendait? J’en doute fort après mes pas saccadés d’un mal de jambes.

Qu’à cela ne tienne, comme le dit la pièce de WD-40, Tout pour le Rock!

Une petite virée en bus s’impose pour mon arrivée aux festivités. Le trajet très inconfortable, mais au moins une scène cocasse d’un dude qui renverse sa bière qui avait été brassée par la délicatesse des trajets d’autobus, on sait très bien que ça nous agite de chaque bord. Pas très bien pensé de traîner l’alcool dans un bus public, mais bon chacun sa vision du monde.

Bien que je n’étais pas au sommet de ma forme, j’ai pris le métro et comble de chance, la ligne verte était en panne jusqu’à 18h et il n’était que 15h30 de l’après-midi. J’ai donc dû difficilement marcher au moins 20 minutes (ce qui prendrait 5 minutes pour toi) aussi lentement qu’une tortue vers le Jardin Des Bières – Quartier des Spectacles – pour aller rencontrer trois gars.

Du bon temps file à vive allure, des jasettes intéressantes, des moments remplis de magie que l’on retrouve seulement au Pouzza. Tout ça en écoutant The Anti-Queens au Jardin Des Bières comme musique de fond, parce que nous étions loin de la scène. Évidemment l’endroit était bondé de gens, le soleil était au rendez-vous et les femmes de cette formation ont donné un excellent spectacle bien apprécié de la foule se donnant à fond au cœur du terrain. Un autre moment où les amateurs de punk rock d’un bout à l’autre de la planète se sont donné le mot pour démontrer que des festivités avec des punks ça ne finit pas en chaos.

Avec mon compatriote capteur de prestation sur pellicule, Dominic, je me rendis donc à pied après ce beau moment, lentement, mais sûrement, vers les Katacombes. Blood People est sans doute l’une des belles surprises du Pouzza Fest avec leur rock garage teinté d’une jolie touche grunge/punk vraiment éclatant. Il faut dire que la présence de la chanteuse et guitariste sur scène est vraiment captivante. Elle en prend de la place, dégage de l’assurance parce qu’elle semble très sûre d’elle, pas timide bref, toutes les qualités requises d’une femme de tête dans un groupe. Une petite voix rauque et rageuse qui n’est pas sans rappeler, Brody Dale, Courtney Love et autres femmes à caractères bouillants. C’était vraiment cool de voir ce groupe en action, l’ambiance était assez favorable à ce que cette prestation soit fréquentée en abondance de gens. Passage remarqué de Blood People qui est à mon avis l’un des grands coups de coeur de la fin de semaine.

Je me dirige vers une bouteille d’eau avec l’un des rares repas de la fin de semaine et par la suite l’inégalable Jon Snodgrass en prestation acoustique et sa voix distincte. Égal comme à chaque fois que je l’ai vu, sa musique nous enjôle et crée une ambiance propice à ce que ce soit un moment de qualité. Au moins à ce moment là je réussissais à passer au travers d’une sombre période, un moment qui me permettait de m’évader en toute douceur et sans inquiétude. Je n’ai pas vu le set complet, mais au moins ce que j’ai vu et entendu m’a plu.

Par la suite ma route continue et s’arrête au Jardin Des Bières, je récupère un vinyle pour un ami, laisse quelques billets gratuits à des gens sur le chemin et Strung Out débarque sur les planches de la scène extérieure. Je ne sais pas si c’était le temps grisâtre qui régnait dans l’air ou parce que la mer de monde semblait fantomatique, mais l’ambiance n’y était pas si nous étions un peu éloignés des musiciens. Bien sûr ça avait l’air de brasser dans l’avant-scène avec sans doute les fanatiques fidèles à la formation californienne, mais de mon côté, je n’avais pas l’impression que ça levait beaucoup. Classique entamé par Jason Cruz et sa bande, le choix des pièces était quand même bien, mais ça manquait pour moi de pièces significatives à mon sens. Enfin, je ne peux pas dire que ce fut une prestation qui m’a captivé comme Blood People un peu plus tôt.

Quelques bavardages avec des gens ici et là, quelques engueulades au hasard suite aux attaques sur mon poids. Bref de quoi pour bien remplir le moment avec des hauts et des bas. L’une de mes rencontres fut celle qui était une personne très importante au sein de BP, du bon moment avec elle et ses amis, qui s’est malheureusement gâché quelques temps après cette journée. Pour en revenir au Pouzza, The Planet Smashers nous remplissait d’une joie intense et qui rayonnait comme c’est pas possible. Des classiques et surtout des nouvelles pièces du plus récent album qui elles aussi font de leur passage un succès au travers du temps assombri par la soirée. Bonheur intense au rendez-vous, chatonnant à tue-tête nos airs préférés, même si on se trompe ou que l’on n’est pas tout à fait dans le temps. Ça c’est le spectacle des Smashers au Pouzza. Comme chaque fois que je les vois, mon temps leur est consacré, mon attention se captive et boom, je savoure le moment.

J’aurais aimé voir Topsy Turvy’s, Samiam, Panic Attack, Get The Shot, Bonvivant et même Oktoplut, hélas, ma tête était préoccupée à ne pas manquer le bateau. Mon lift était prêt à s’en aller et j’avoue que j’en avais eu assez pendant la journée, il valait mieux me reposer pour la suite, parce que le pire pour moi s’en venait.

DESLO

(Chronique) Yoda Rising, loin d’être un volcan tranquille !


TITRE : LIES AND GREED /
GROUPE :
YODA RISING

LABEL : INDÉPENDANT /
VILLE : LYON / PAYS : FRANCE
SORTIE : 07/04/2019


La force tranchante avec un double impact, ça, Yoda Rising se l’approprie vigoureusement cet aspect avec une brutalité incendiaire et ravageuse. Une seule écoute pour tomber immédiatement à la merci du nouveau disque d’une formation mordant à grandes dents. Un brasier robuste, de la musique violente. Ce sont des mots faibles qui ne figureront pas dans ce texte portant sur Lies & Greed paru en avril dernier, sous le signe de louanges enflammées!

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(Chronique) Give You Nothing sur les traces de Good Riddance…


TITRE : GIVE YOU NOTHING /
GROUPE :
GIVE YOU NOTHING

LABEL : UMLAUT RECORDS|SNUBBED RECORDS /
VILLE : SANTA CRUZ / PAYS : ÉTATS-UNIS
SORTIE : 01/05/2019


Santa Cruz en Californie, quel bel endroit de rêve avec ses plages chaudes, mais là n’est pas le sujet. Cette région américaine popularisée par la connaissance d’une formation pionnière du millieu punk, Good Riddance, nous aurait donné droit à la pousse active d’une formation dont la principale influence sort directement de la troupe de Russ Rankin. Même que ce dernier figure sur la nouvelle pièce Clean Slate, comme artiste invité!

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10 raisons d’être là, le 11 mai à Saint-Jérôme!

Le dernier événement en janvier dernier à La Chope, la fête était prise solidement et on s’attend encore, cette fois-ci, à ce que les festivités entourant l’événement soient encore plus intenses! Parce que vous le savez, la Rive-Nord a le rock dans le sang! Alors on vous convie d’être là pour les dix excellentes raisons qui iront chercher l’amoureux d’événements punk rock qui ne manquent JAMAIS l’occasion d’avoir une montagne de plaisir :

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(Entrevue) Quand Hitch & Go débarquent en Europe – Bilan du tour!

GROUPE : MAX | HITCH & GO
LABEL : PEOPLE OF PUNK ROCK RECORDS /
VILLE : QUÉBEC /
PAYS
: CANADA

RÉSEAUX SOCIAUX DU GROUPE : fb | bandcamp


L’intention de suivre, pas à pas, la tournée des pop punkers de la Vieille Capitale. L’occasion, et l’idée s’est beaucoup plus concrétisée après leur retour, il y a quelques semaines. Imaginez une première tournée pour des étoiles montantes, c’est quelque chose de marquant, alors il fallait un moyen d’en jaser. C’est donc ce que je fais ici avec Max Brochu, guitariste de la formation Hitch & Go et la cible parfaite pour les petites blagues bien savoureuses de Mr Grenier, People Of Punk Rock.

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(Chronique) White Circle/Black Cross, l’évolution logique de Public Outsiders?


TITRE : WHITECIRCLE | BLACKCROSS
GROUPE :
PUBLIC OUTSIDERS

LABEL : INDÉPENDANT /
VILLE : MONTRÉAL / PAYS : CANADA
SORTIE : 01/10/2016


Bien que Public Outsiders travaille sur une troisième galette au moment d’écrire ces lignes, le dernier effort de cette formation se devait d’être souligné avant qu’ils nous étonnent par une nouvelle galette. La barre sera très haute pour le prochain puisque leur premier Welcome To Blameville en avait jeté plus d’un sur les foufounes. Un album fracassant, colosse, enragé noir, agressant à souhait et surtout grandiose. Non mais, quel disque.

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(Chronique) Waykopp, un premier effort symbolique!


TITRE : TOO LOUD? TOO OLD! /
GROUPE :
WAYKOPP

LABEL : SPHÈRE FRANCE / VILLE : PAU / PAYS : FRANCE
SORTIE : 21/09/2018


Il y a quelques années, en 2016 la formation française Waykopp, nous avait envoyer un petit disque qui était bien sympathique, ensoleillé et intitulé Wake Up!. Deux ans depuis la sortie du mini disque, les choses ont changé, le vent a tourné et les garçons nous revenaient en septembre dernier avec une nouvelle galette Too Loud? Too Old!

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