Archives de catégorie : Death Métal

Retour sur la programmation du Rockfest en direct des Foufs!

Il était plutôt étonnant, voir impressionnant, de constater l’important nombre de fans qui s’étaient déplacés au Foufounes Électriques mercredi midi pour le dévoilement de la programmation du RockFest 2018. En effet, près de 200 personnes, sans compter les nombreux média présents sur place, se sont réunies pour voir ce qu’Alex Martel nous avait préparé pour la 13e édition du festival le plus attendu de l’été. Voilà donc mes impressions axés, bien sûr, sur le volet punk rock du festival.

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(Photo) Feels Like Home à Sherbrooke, 7 novembre 2017

De retour derrière sa caméra après presque un mois d’absence, Dominic Robert notre photographe était présent lors de la venue de Feels Like Home à Sherbrooke. La formation fessait la première partie des puissant Despised Icon et de Obliterate au Bar Le Magog. Une soirée qui ne fut pas pour les doux, mais plutôt les personnes intenses. Elle fut chargée à bloc et corrosive!

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(Chronique) Tout feu, tout flamme, Get The Shot!


  • GET THE SHOT

  • [NEW DAMAGE RECORDS]
  • Année: 2017 // Genre: Hardcore-Thrash

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Avec tout ce qui sort sur le marché de la musique, mais qui sonne faux, le nouvel album du groupe de hardcore québécois Get the Shot est plus que bienvenu dans le paysage musical du Québec et de partout ailleurs.

Premier opus sous la bannière New Damage Records (Cancer Bats, Comeback kid et Flatliners, entre autres), le groupe ne change en rien sa recette gagnante et son envie de crier sa rage et sa colère au monde entier. Par contre, on remarque dès les premières notes, un son plus accompli encore que sur les précédents albums. Ça sonne, ça déménage et simonac que c’est bon et vrai.

Musicalement parlant, on est dans les mêmes eaux et c’est tant mieux. Le son est toujours aussi hardcore et thrash métal, avec quelques petite touche de death et doom métal, puis nous rappel très souvent, les plus grands groupes du genre, notamment Raised fist et même Slayer. Ce qui transcende, à mon avis, avec le précédent album « No peace in hell », c’est le son plus varié des pièces. On tombe beaucoup moins dans la répétition sur « Infinite punishment » qu’on pouvait le faire sur le précédent album No Peace In Hell, qui était quand même très bon.

Au niveau des textes, je n’ai pas accès à ceux-ci par écrit, donc plus difficile de les analyser en détail. Mais avec des titres de chansons comme Purgation, Hellbringer, Demon Stomp, Evil Rites ou Den of Torments, on comprend rapidement qu’on y parle de damnation, d’enfer et de purgatoire, le tout hurlé avec agressivité et ressentiment.

Au niveau visuel, la pochette de l’album reste dans les cordes du groupe. On y aperçoit un démon rougeâtre qui donne l’impression de s’échapper de l’enfer. Le dessin est très bien réussi, plus beau et plus subtil à mon avis que la précédente pochette de « No Peace In Hell »

L’album débute sur une pièce d’intro en crescendo, Purgation, qui commence l’album comme il se doit. On sait à la fin de cette courte pièce à quel genre d’album on aura droit : Get The Shot annonce ses couleurs! Puis bang! Sans trop qu’on s’en rende compte, on est déjà passé à la deuxième chanson et on est en train d’écouter l’excellente et rapide pièce Faith Reaper. Une toune hardcore excellente avec une guitare bien présente

La pièce suivante est Waging Death, qui débute avec une intro bien intéressante, avant d’exploser vers un beat un peu plus lourd et métal. Puis après ce passage, on retombe dans la rapidité et le hardcore agressif. Le solo de guitare, passé un peu après la première minute, est délicieux!

La quatrième pièce de l’album est celle qui a été lancée en vidéoclip sur YouTube, Blackened Sun. Jesse Barnett de Stick To Your Guns (aussi leur gérant) prête sa voix dans la chanson qui est selon moi, une des meilleurs de l’album. Rapide, lourde et bien métal à souhait, il s’agit peut-être d’une des meilleurs du groupe. La voix plus grave de Barnett emmène une petite touche de plus, il faut le dire.

Sur la cinquième toune, HellBringer, on n’a pas à attendre plus de 15 secondes avant d’avoir un bon solo qui lance les hostilités en grand. Il s’agit d’une autre solide chanson violente et puissante. On apprécie sur cette pièce-là, les plus longs moments où le chanteur J-P y va de chants plus graves, montrant l’étendue de son talent.

La suivante, Absolute Sacrifice est peu différente. Plus métal peut-être, plus égale aussi du début à la fin. Elle marque bien la fin de la première moitié du disque. Immédiatement après, on débute la deuxième partie de l’album avec Demon Stomp, une pièce plus sombre avec un riff de guitare vraiment accrocheur et ténébreux. Il s’agit d’une toune instrumentale.

Puis boom, vient Evil Rites. Résolument thrash métal avec des cris gutturaux puis un ton d’une extrême puissance et agressive, encore une fois. Courte pièce couronnée par un cours extrait d’une vieille chanson style années 50’s à la fin, qui nous surprend et nous emmène vers la pièce suivante, Eternal Decay, qui est une de mes préférées de l’album. Bien qu’elle soit dans le même style musical que bien des pièces de Get the Shot, je ne sais pas pourquoi, je la trouve rafraîchissante et elle nous prépare aux 3 dernières chansons de ce court album.

Profaner, la dixième en liste, débute avec un beat lourd et plus lent avant de laisser la place à une pièce encore très métal. Rendu là, on doit avouer que la répétition a le goût de s’installer un petit peu, mais comme c’est tellement bien réussi et que ça vient des tripes des musiciens, on ne s’en tanne pas. Il y a un passage dans la chanson vers la fin qui me rappelle les meilleurs moments de Raised Fist, groupe que j’affectionne beaucoup.

Puis quand on pense que la routine s’est installée, Get the Shot nous surprend avec la pièce Slayed Kings qui débute sur un superbe solo de guitare. Ça tire de tous les bords et même tout seul dans mon salon, j’ai le goût de me lever, de mosher et de crier! À la fin de la pièce, on se dit … quoi? Déjà rendu à la dernière ensuite? C’est bon signe …

Den of Torments est celle qui clos l’album. Lors des premières secondes, on se demande quasiment si on n’aura pas droit à une … power balade? En fait, oui, c’est ce à quoi on a pratiquement droit et c’est vraiment réussi. On croirait entendre du vieux Danzig ou même du Avenged Sevenfold (Dans le temps que c’était bon). Ça finit tellement bien l’album, une excellente idée du groupe de Québec, chapeau!

Bref, un album de la maturité pour Get the Shot? En ce qui me concerne, c’est de loin mon préféré. Je ne suis pas un spécialiste du hardcore et ni du métal, mais je connais assez bien le genre et la musique en général pour vous le recommander chaleureusement. C’est de classe internationale, il n’y a même pas de doute dans mon esprit! C’est l’album le plus complet du groupe.

Comme c’est ma première critique de disque sur Barricade Punk, je dois vous introduire à ma méthode de cotation que j’appelle affectueusement l’échelle de Borat. Je cote les disques (et les films sous d’autres plateformes) de 1 à 7 de la façon suivante :

7– Wowawiwow !!! (Chef d’oeuvre) / 6- Great Succes (Excellent) / 5- Very Nice (Très bon) / 4- I like (Bon) / 3- Nooootttt ! (Moyen) / 2- Vilain vilain (Mauvais) / 1- Souffrance dans mon trou du cul ! (Très mauvais)

Je donne donc à cet album la note de « Great Succes », c’est-à-dire 6/7! Un excellent album du début à la fin! Bravo les gars…

1. Purgation
2. Faith Reaper
3. Waging Death
4. Blakened Sun
5. Hellbringer
6. Absolute Sacrifice
7. Demon Stomp
8. Evil Rites
9. Eternal Decay
10. Profaner
11. Slayed Kings
12. Den Of Torments

ÉCRIT PAR : BORAT SIMONEAU

(Entrevue) En puissance avec J-P, Get The Shot


  • J-P / GET THE SHOT

  • [NEW DAMAGE RECORDS]
  • VILLE: QUÉBEC // PAYS: CANADA

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Quand tu fais une entrevue avec Jean-Philippe du groupe Get The Shot, tu t’attends à ce que ce soit très intéressant pour une seule raison, le gars est très cultivé et captivant. J’ai donc eu l’honneur de faire la conversation téléphonique avec le chanteur de cette puissante formation de la vieille capitale. Je le remercie encore pour son temps m’a accordé.

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(Entrevue) Phil Roy du festival hardcore, le Heart Fest


  • PHIL ROY

  • [INDÉPENDANT]
  • VILLE: GATINEAU // PAYS: CANADA

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Le Heart fest est définitivement devenu, au fil des années, le plus gros festival hardcore au nord des États-Unis. Maintenant à sa 9e édition, le festival est plus gros que jamais et le retour de groupes tels que No Warning donne officiellement de la crédibilité supplémentaire au fest.

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