(Chronique) Much The Same, rien a envier aux autres groupes?


TITRE : EVERYTHING IS FINE /
GROUPE :
MUCH THE SAME

LABEL : THOUSAND ISLANDS | LOCKJAW /
VILLE : CHICAGO / PAYS : ÉTATS-UNIS
SORTIE : 26/07/2019


Mille et une question peuvent survenir quand une formation revient après tant d’années d’inactivité et surtout sans nouveau matériel, 13 ans. Much The Same a quand même donné un indétrônable album dans le domaine des disques skate punk de Chicago, alors que le groupe était à son apogée. Survive était doté d’élément avec de forts caractères surprenant. Et donc, quand l’annonce d’un nouvel opus Everything Is Fine est survenue, la réticence et le doute pouvais planer au sein des adeptes du quatuor. Est-ce qu’ils allaient changer le visage à jamais et décevoir les fanatiques ou au contraire, ils allaient élever le jeu d’un cran ?

L’appréhension de certaines craintes avait agacés certaines personnes quand les premiers extraits étaient parus sur la toile numérique ; Snake In The Grass, You Used to Have a Garden. Non pas parce qu’ils n’étaient pas bons, mais bien parce que l’idée d’une suite logique à Survive avait mis une barre très haute a surmonté. Parce qu’on va se le dire, les extraits lancer par les maisons de disques ou les artistes eux même, sont souvent le meilleur de tous les titres et ne dévoilent pas toute à fait le contenu lui-même. C’est bien évident, ce sont des titres pour faire mousser la tentation de précommander l’album.

Hors, avec ce retour et la sortie de l’album le 26 juillet dernier, les idées préconçues se sont révélées fausses, nous ramenant à la réalité à la vitesse foudroyante. Le son d’Everything Is Fine, nous rafraîchit et optimise l’effort constant. Much The Same nous servent des chansons de premier plan qui relatent leurs difficultés avec leurs amitiés, leurs amours, leur fois et leurs échecs. Et ce, toujours dans une belle sauce de skate punk 90′ auquel nous n’avons pratiquement jamais délaissé. Ce dynamisme que nous aimons. C’est une preuve irréfutable que ce son intemporel parvient encore à satisfaire les auditeurs qu’ils écoutent depuis tant d’années. C’est d’ailleurs toujours au premier plan des plus vieux amateurs de ce genre.

Des albums qui transpirent la double pédale dans le tapis dans presque chacune des pièces, sont des disques qui viennent faire vibrer l’auditeur à chaque coup précis comme dans celui-ci. Ces signes que le batteur se donne à fond. Jevin Kaye, troisième batteur de l’histoire, son retour en 2017 au sein de la formation est assez significatifs sur ce disque comme celui Survive. Ses efforts soutenus, son énergie, sont bien plus qu’essentiel aux structures des pièces. Avec des titres comme Burner, Homecoming, c’est des pièces qui nous fond considérer son impact sur l’album Everything Is Fine.

Même chose pour Franky Tsoukalas qui tiens à merveille les grosses cordes de sa basse qui tente parfois des débordements réussis. Il est agréable d’entendre une basse comme celle-ci qui ne se contente pas d’imiter les guitares, il y a qu’à écouter la pièce Man Of Science Man Of Faith pour approuver mes dires et aimer son travail. Et que dire deux guitaristes Gunner McGrathet, Dan O’Gorman, surtout ce dernier. On connaît toute son histoire et ce qu’il a combattue, ce qui ne la pas empêcher d’enregistrer des riffs de premier plan et complètement dingue. Des lignes accrocheuses. Il faut juste entendre Strangers In Fiction et tomber amoureux avec le son des guitares.

En conclusion, ceux et celles qui cherchent à tout prix le Saint Graal avec ce disque, vont être déçus, même s’il n’est pas loin de l’être. C’est un disque honnête, un album qui se vaut d’être écouté, qui se mérite d’être parmi les meilleurs albums parus en 2019. Il n’y a aucune amertume en le comparent aux précédents disques. Much The Same à de quoi être fière de ce qu’ils nous servent après tout ce qu’ils ont vécu, nous sommes choyés d’entendre un disque de cette trempe.

1. Burner
2. Snake In The Grass
3. You Used To Have A Garden
4. Haunted
5. Man Of Science, Man Of Faith
6. Homecoming
7. Strangers In Fiction
8. In The Enven Of…
9. Passengers

ÉCRIT PAR : DESLO