(Entrevue) 14 questions lancer au groupe Hyperactive!

Cette formation marseillaise a bien voulu répondre à mes questions après qu’ils aient pris contact avec nous pour nous informer de leur existence. J’en ai donc profité pour leur lancer cette petite interrogation à leur sujet. Vous allez vous rendre compte bien vite que ce trio français en avait bien envie de se faire questionner et surtout de se faire connaître dans notre belle province québécoise.

1 – Hyperactive, quel est l’élément déclencheur qui a fait que vous aviez envie d’appeler votre groupe comme cela ?

Lorsque l’on a décidé de monter ce groupe, étant bercé dans le punk rock depuis toujours, et partagent la même passion, nous étions totalement hyperactifs lors de nos premiers répètes ensembles, ce qui a défini le nom du groupe !

2 – Hyperactive est-t’il nouveau dans le paysage musical français ?

J’ai encore l’impression que l’on à commencer il y a 6 mois, mais Hyperactive à deux ans, c’est assez jeune pour un groupe je pense.

3 – Loser est votre plus récent effort de six chansons paru en décembre 2018, combien de temps avez-vous mis environs sur la production et l’enregistrement de ce disque.

Loser est notre seul EP à ces jours, on à passer à peu près 6 mois en comptant le mastering sur cette album, on a du retourné quelques fois en studio pour finir les prise guitares et voix car on avait pris du retard sur le planning et Polo qui nous enregistrer tourne pas mal avec son groupe The Sober et travail à coter en plus de faire de l’enregistrement studio, ce qui nous à poussés à décomposer sur plusieurs mois notre présence en studio, il a fait un travail formidable sur l’EP on en est très contant, merci à lui !

4 – vous avez un large inventaire diversifier de son musical, tel que le punk rock, l’indie, garage et j’en passe. Quelles sont vos influences principales côté groupes?

Nourri tous les 3 par des groupes comme Green Day, Blink 182 … Ça nous a donnée envie de jouer de la musique, on est influencé par la musique punk, certes, mais on reste ouvert à tout type de musique, c’est ce qui je pense nous a permis d’avoir cette diversité musicale.

5 – quel est le but de votre formation, avez-vous l’ambition de devenir des vedettes hyper commercialiser ou le fait de patauger dans le milieu underground vous plaît?

Ce que nous cherchons avant tous c’est de pouvoir trouver notre propre identité tous en s’épanouissant. Le milieu underground reste nos racines et représente une vraie famille qui nous a aider et nous aide encore énormément, le modèle DIY s’incrémente parfaitement à ce milieu et nous permet d’être totalement indépendant et de toucher à tous les plans de la vie d’un groupe et des différents métier production, communication, etc. On correspond plus au milieu underground que commercial.

6 – comment est venu l’approche de Pencil Records pour sortir votre EP Loser en décembre dernier ?

C’est grâce à Polo que l’on est rentré en contact avec Jeff (Pencil Records/ Bad Mood Asso) on lui a proposé de nous sortir en K7, il à écouter l’EP ça lui à plus, ça s’est fait comme ça, on doit beaucoup à Polo et Jeff il nous aide beaucoup on les remercie !

7 – vers la fin de Falling Getting Up, il semble y avoir une petite influence d’un groupe Californien, Blink 182. Est-ce que les vagues californiennes de cette trempe sont une source de motivation pour votre avenir musical ?

On apprécie Blink, mais ce n’est pas forcément notre source d’inspiration. On suit plus notre petit mouvement français, comme dit précédemment beaucoup de groupe nous plaise et tous ont leurs influences.

8 – comment composez-vous votre musique, individuellement ou vous le faites, ensembles lors de pratique dans votre locale ou autres ?

C’est assez simple, chacun compose de son côté, on se réunit, on jouer et on voit ce que l’on peut en tirer, sinon ça arrive que l’on jouer et que l’on trouve quelque chose, une fois que ça nous plaît ont le travail point par point. C’est un vrai travail de groupe chacun apport ça pierre à l’édifice.

9 – où avez-vous enregistré votre EP Loser et avez-vous fait appel à quelqu’un autre que dans votre groupe comme maître derrière la console ?

On a enregistré au studio Coffee Mug Recording Studio de Polo, c’est lui-même qui nous à enregistrer et mastériser il a du super matos, il travaille super bien et il est adorable.

Si vous êtes français ou de passage vous pouvez aller chez lui les yeux fermer

10 – qu’est-ce que vous rêvez d’accomplir avec votre musique ?

Voyager, tourner et rencontré de nouvelle personnes discuter avec elles, je pense qu’outre la musique, c’est vraiment cette proximité avec les gens de ce milieu punk rock qui nous touche.

11 – quel sont les messages que vous aimez véhiculer dans vos pièces ?

L’EP se nomme Looser, car on est tout le con de quelqu’un (comme le dit bien un ami à nous), le but de LOSER était de parler de ce que l’on a vécu personnellement, les manifestations contre la loi 49-3 à Marseille et du fait, les violences policières. Ainsi que la solitude que l’on vie dans cette société où on ne se sent pas, forcement à sa place, ont vie pour certains, voir trop cette maladie qui s’appelle la « dépression » et qui n’est pas assez pris en compte. On parle aussi de féminisme cause que l’ont soutien, il faut continuer dans cette voie.

12 – qu’est-ce qui se dessine prochainement pour Hyperactive ? Des spectacles, un autre disque ?

Actuellement, on travaille sur une démo de notre futur album qui sera enregistrée prochainement au studio Coffee Mug Recording Studio. On a deux clips qui doive sortir d’ici la rentrée, on prépare la tournée pour l’année prochaine, on continue en parallèle à faire quelques dates, mais j’aurais du mal à communiquer sur celle-ci.

13 – aurons-nous la chance de vous voir un jour au Québec ?

Évidemment, si on peut trouver des dates au Québec, on viendra avec le plus grand plaisir, on adore le Québec, n’hésitez pas à nous proposer ! Et vive la poutine !

14 – le mot de la fin le plus significatif pour vous ?

Sans punk rock tumeur

ÉCRIT PAR : DESLO