(Chronique) Open City, directement dans mes cordes!


  • OPEN CITY

  • OPEN CITY
  • [INDÉPENDANT]
  • Année: 2017 // Genre: Punk Rock

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J’ai deux types d’albums dans mon univers. Celui qui va tourner trois fois par jour jusqu’à ce qu’il me donne mal au cœur; Pup, Bayside et Comeback Kid sont des artistes qui font d’excellents albums, mais qui se retrouvent dans cette catégorie. La deuxième catégorie est beaucoup moins intense, mais bien plus permanente, les œuvres qui s’y retrouvent sont beaucoup plus matures, ce qui engendre une écoute plus modérée et donc, plus constante. Un peu comme quand j’écoute Pelican, Russian Circles et Converge, qui roulent sans répit dans mes oreilles. Open City fait partie de cette dernière, du moins, leur premier opus éponyme.

Quand je dis que cette dernière catégorie est moins intense, je ne parlais pas de la musique comme telle. On s’en rend compte bien vite quand on écoute le LP de la formation de Philadelphie.

Je ne peux pas vraiment m’avancer pour citer des inspirations des membres du groupe, la seule comparaison qui me vient en tête quand j’écoute Open City, c’est Dig It Up de Montréal, et je ne crois pas qu’ils s’influencent les uns les autres. Et encore là, c’est seulement par bribes.

Parfois lents et lourds, parfois rapides, intenses et chargés, mais toujours bien gras, on trouve une variation dans les différents morceaux d’Open City. On sait très bien à quel point il est difficile de catégoriser un genre en 2018, je m’essaye donc avec punk hardcore avec une touche de progressif, et la voix peut parfois nous rappeler le post-punk. Bon, tout ça est bien beau, maintenant à vous d’en juger.

Chanson préférée: For Shame

La première pièce de l’album, Hell Hath No Fury, commence de façon très punchy. La voix criarde sur le rythme rapide et agressif des guitaristes; on nous présente bien vite l’atmosphère dans laquelle nous allons traîner durant les quelques 30 prochaines minutes. Le côté punk hardcore grave agencé de pointes bien aiguës du morceau suivant, voilà une performance plutôt incroyable de la part du chanteur Rachel Rubino.

Une de mes chansons préférées, For Shame, qui tient beaucoup plus du post-punk, a une originalité qui la diffère des autres, autant pour l’album qu’en général. Son harmonie me suit sans arrêt, comme un fond musical qui suit un personnage un peu perturbé. En plus, elle s’enchaine à la perfection avec Black Veils, qui vient un peu changer l’énergie établie avec une pièce plus langoureuse, sans jamais perdre son mordant quelque peu strident.

Pour la suite, on peut continuer à se garocher dans les murs et gueuler à tue-tête. On est bien servis avec On The Spit, Brother, I’m Getting Nowhere et Nerve Center.

Open City (l’album) est bon de A à Z. Seulement, je suis persuadé qu’il ne concorde pas avec les goûts de tous. Je n’ai malheureusement aucun bémol à citer puisque c’est exactement dans mes cordes.

Bonne écoute à vous et prenez bien le temps, car peut-être découvrirez-vous un nouveau genre.

1. Hell Hath No Fury
2. Whose God?
3. For Shame
4. Black Veils
5. On The Spit
6. Brother, I’m Getting Nowhere
7. Nightshift
8. Nerve Center
9. Sofa Drugs
10. Honest As A Sunday Morning

ÉCRIT PAR : MARCAN

Publié le juillet 6, 2018, dans Musique, Punk, Punk Hardcore, Punk Rock, et marqué , , , , , , , . Mettre ce permalien en signet. Laisser un commentaire.

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