(Revue) Le vendredi du Yofo Fest 2018

Beaucoup d’entre vous ont entendu parler du Yofo Fest de Levis, qui se déroulait durant la fin de semaine du 7-8-9 juin dernier. Certains d’entre vous ont participé à l’événement, et quelques-uns, ont même eu la chance d’y jouer. Malgré un horaire plutôt chargé en cet été 2018, j’ai pris le temps d’y passer la soirée du vendredi. En cette 2e édition, on peut facilement remarquer les quelques changements qui ont fait de cette année, un succès.

À mon arrivée au stationnement du Cluster Bar, on pouvait déjà voir la première modification, une amélioration flagrante du site extérieur : une scène. C’est exactement ce que tout le monde avait l’air de reprocher à l’édition 2017. The Radd Adam, qui jouait à notre arrivée, a parfaitement diverti les festivaliers avec des reprises punk rock en version acoustique.

La 2e journée du Yofo, qui s’annonçait très relevée, cela étant dû à sa programmation plus hardcore que jamais et à son étiquette complète (sold-out). Tout cela m’a donné le goût de profiter un peu du soleil à l’extérieur. Parce que, en plus du nouvel arrivant au sein des infrastructures, on a pu y trouver cette année une autre nouveauté : un tatoueur. La nourriture, de la boisson, la tente de marchandises et des tables pour profiter du bon temps.

Il est 19h, quand le premier groupe embarque sur les planches à l’intérieur. Peer Pressure, nous envoie un son qui met le ton à notre soirée hardcore. Un spectacle vraiment bien exécuté et apprécié par une foule déjà en feu, pour une première partie. Leur spectacle n’a malheureusement duré que vingt  minutes.

Le volet punk rock commencera avec Still Insane, quelques temps plus tard. On peut alors voir que ce style musical, représenté par seulement trois artistes pour le vendredi, n’est pas le préféré de la foule qui se fait timide. La moitié de l’assistance de Peer Pressure se retrouve pour Still Insane, et un peu plus à l’arrière de la salle. Néanmoins, ils offrent un show à la hauteur du groupe qui ouvrira pour Nofx le 3 août prochain au.

L’extraordinaire performance de l’Affaire Pélican, toujours devant cette même foule timide, m’a encore jeté par terre. Je les ai déjà vus, pourtant, mais j’arrive encore à être surpris. Je ne parle pas juste de leur habilité pour divertir les auditeurs avec leur franco punk rock dynamique, mais aussi de leur humour qui fait sourire. Il y avait même un gars qui faisait la roue sur le parterre, quel bonheur!

Je crois que la majorité des gens ont choisi d’arriver pour Hitch & Go. Ils ont eu la chance de jouer devant beaucoup de monde, mais ce n’est pas simplement une question de chance, ils travaillent fort et leur pop punk est très accrocheur.

Nous voilà donc rendu au volet qui a permis à cette soirée d’atteindre son apogée. Comme à chaque fois, quand Boundaries entre sur scène, on a l’impression que tout va s’effondrer. On peut dire que ce groupe de hardcore de Québec, a vraiment trouvé sa place dans la scène. Ce phénomène est probablement dû à leur énergie, et à leur prestance complètement incroyable. Le bar était plein à craquer, tout le monde dansaient, même la mascotte Bad Bone (autre nouveauté) y mettait du sien. La présence des membres dans la foule était juste magique. Un set du tonnerre!

 A ce moment-là, mon groupe de hardcore préféré est sur le point de jouer, on dirait que je ne me tanne pas de voir Get the Shot, et apparemment, je ne suis pas le seul. Toujours dans un Custer Bar à guichet fermé, la légendaire énergie de la formation de Québec nous envoie le meilleur d’elle-même. Ils enlignent pratiquement tous les succès d’Infinite Punishment, et plus encore. La foule répond très bien à GTS, on sent une belle connexion se faire dans la salle. Au milieu de leur prestation, JP fait un discours par rapport au G7 qui a de la gueule. Un beau moment d’intensité qui va rester marqué dans mes souvenirs.

Obey the Brave, j’ai manqué leur set qui avait l’air bien apprécié des amateurs du genre. J’en ai profité pour parler avec un des organisateurs sur les motivations qui ont poussé à la création du Yofo. Une discussion qui m’a beaucoup appris sur les différents rôles de chacun des membres de l’équipe.

À la toute fin de cette merveilleuse soirée, Les Pas Sortables jouaient les grands classiques punk rock à la sauce folk. Malheureusement, mon traversier pour Québec m’attendait pour aller retrouver mon lit.

Comme je le mentionnais plus haut, le temps me manquait pour participer à la 3e journée du festival qui m’avait l’air de bien s’annoncer. Pourtant, de mon expérience 2018, je suis plus qu’impatient pour l’édition 2019.

ÉCRIT PAR : MARCAN

 

Publié le juin 16, 2018, dans Événement, Festival, Hardcore, Hardcore Mélodique, Hardcore Métal, Hardcore Thrash, Musique, Punk, Punk Folk, Punk Hardcore, Punk Rock, Spectacle, et marqué , , , , , , , , , , , , , , , . Mettre ce permalien en signet. Laisser un commentaire.

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