(Entrevue) Tour d’horizon avec Rémi du groupe Les Trimpes


  • RÉMI / LES TRIMPES

  • [INDÉPENDANT]
  • VILLE: QUÉBEC// PAYS: CANADA

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De Québec, Les Trimpes, le groupe rock francophone qui fait fureur dans la belle province et même en France avec le premier album Donne du Gaz. Je me suis donc entretenu avec Rémi Cyr. Je le remercie d’avoir pris le temps de me répondre même s’il était très occupé. Voici donc cette entrevue d’horizon sur Les Trimpes.

1- Que signifie pour vous le nom Les Trimpes?

Un trimpe, c’est un bon vivant, mais aussi un bum.

2- Pourquoi faire du rock francophone plutôt que faire comme tout le monde, du gros rock anglophone?

On voulait avoir notre propre style, notre propre identité. Le bon vieux rock québécois se fait plutôt rare. Avec les Offenbach et Vilain Pingouin, nous avons eu un bel héritage du rock en français. Donc, c’était plutôt naturel pour nous d’écrire dans cette langue plutôt que l’anglais.

3- C’est important pour vous la scène francophone?

Vraiment. Il y a d’excellents groupes partout au Québec, tous styles confondus. Nous avons partagé la scène entre autre avec Groovy Aardvark, Exterio, WD-40, Lubik et encore plus. C’est assez incroyable de voir les gens se mettre à chanter les refrains à la première écoute, simplement parce qu’ils se sentent davantage concernés.

4- Vous avez fait dernièrement une tournée en Europe, avez-vous senti un grand intérêt envers votre musique pendant les spectacles?

La tournée en France a été incroyable. Après quatre shows sur neuf, nous n’avions déjà plus de disques et vendus plus de la moitié de nos t-shirts. On a jamais autant eu de demandes de rappels, de signatures d’autographes et même que les proprios de salles nous ont manifestés leur désir de ravoir Les Trimpes chez eux. La réponse a été nettement au-delà de nos attentes.

5- Dans quel contexte avez-vous décidé de faire un album?

Pour faire plus de rock partout au Québec et ailleurs dans le monde. Pour faire des shows, il faut avoir quelque chose à vendre aux promoteurs. Nous avons fait tout d’abord deux démos et nous voulions faire une galette complète par la suite.

6- Est-ce que le processus à été long ou au contraire vous saviez ce que vous vouliez dans ce disque?

Plutôt long dû au fait qu’il y a eu des changements dans la formation juste avant les préparatifs pour entrer en studio. Il y a donc fallu retravailler les chansons avec les nouveaux membres.

7- Deux invités de marque sont sur cet album, qui en as eu l’idée et comment les avez-vous approcher?

Tout le band. On jasait déjà de qui nous aimerions avoir sur l’album lors de la préprod et ces deux noms sont ressortis mais nous n’avions aucune idée comment on pouvait y arriver.

J’ai rencontré Vincent Peake lors d’un show solo de Swissknife avec Colin Moore à St-Casimir en avril 2015. Comme toute belle histoire de rock, même acoustique, on a jasé, trinqué et j’ai finalement fait entendre le démo du band « live » dans le système de son du bar. Il a aimé et trois semaines plus tard, il acceptait notre demande pour chanter sur l’album!

Pour Rudy Caya, le soir d’Envol et Macadam 2015, on prévoyait l’accoster juste avant qu’il monte sur scène. Mais nous n’avions que 10 minutes! Nous étions sur scène ailleurs à Québec une heure plus tard! Un ami à nous est entré et c’était finalement aussi un ami à Rudy. Ils nous a mis en contact pour les 10 minutes restantes et Rudy a accepté sans hésiter. Les boys disent que c’est grâce à la magie du Swiz

8- Et l’expérience en studio avec ces deux légendes, Vince Peake (Groovy Aardvark) et Rudy Caya (Vilain Pingouin), était comment?

« Mémorable ». Vous pouvez voir des moments en studio dans le clip de Rock City, chanson sur laquelle Rudy participe. On a reçu les boys avec Joe Evil (Grimskunk) au Studio BBR de Ryan Battistuzzi durant la même après-midi. Y’avait du gros fun dans la place!

9- Avez-vous eu beaucoup de réactions jusqu’à présent face à ce disque même si cela fait peu de temps qu’il est sortie?

Les feedbacks concernant l’album sont très positifs. Pour le moment, nous avons surtout des réactions par rapport à nos spectacles. Elles sont plus que bonnes!

10- Comment avez-vous vécu votre première expérience au DesBouleaux Fest cette année?

C’était vraiment cool! Mick DesBouleaux et son équipe font du travail de champion. Une excellente programmation, et que dire de l’ambiance! Les gens profitent de leur rock en masse.

11- Pouvez-vous nous décrire un moment marquant pour les Trimpes depuis la naissance du groupe?

La tournée en France! C’était irréel! Nous avons rencontrer le groupe Flayed, de France, l’année dernière dans le cadre d’une tournée entière au Québec avec eux. En novembre dernier, c’était à notre tour de jouer au rock chez eux!

12- On vous souhaite quoi pour 2017?

Toujours plus de rock!

13- Et vous prévoyez faire beaucoup de spectacles l’an prochain?

Certainement!

14- Avez-vous un coup de cœur musicale cette année?

Les boys d’Inire ont sorti leur nouvel album Cauchemar en novembre dernier. Un excellent band rock/metal de Gatineau. À découvrir absolument! L’album joue en boucle chez moi!

Sinon… Il y en a tellement! Mute, Flayed, Crobot, et j’en passe!

15- Le mot de la fin?

DONNE DU GAZ L’album est disponible sur toutes les plateformes numériques et vous pouvez commander la version physique via Exoshop.com

ÉCRIT PAR : DESLO

Publié le décembre 22, 2016, dans Musique, Rock, Rock Alternatif, Rock Francophone, Rock Sale, et marqué , , , , , , , , , , . Mettre ce permalien en signet. Laisser un commentaire.

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