(Revue) Desbouleaux Fest – Première journée – 21 août

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Pendant que j’arrivais sur le terrain du festival auquel j’allais assister pendant deux jours se déroulait une compétition de skate qui avait l’air pas mal le fun, les gens était souriants et l’ambiance était contagieuse. Je m’installais tranquillement avec la table que j’allais aider pendant deux jours; aider à ramasser des fonds pour une bonne cause, le cancer, avec nul autre que Music 4 Cancer. Et ce fut toute qu’une journée au Desbouleaux Fest.

We Rise From Shade avait la tâche colossale d’ouvrir les festivités du Desbouleaux Fest. Les jeunes de 17-18 ans peuvent être fiers de ce qu’ils ont accompli, c’était une bonne prestation solidement jouée, des riffs lourds, des vocals à faire taire le peuple, bref quelques choses d’intense. De belles interactions avec le public, pas de gêne, juste du bon. Ils maîtrisent bien leurs instruments et nous font bouger et apprécier leur musique facilement. Je ne sais pas si c’était leur premier spectacle, mais une chose est certaine, c’est que ce ne sera pas leur dernier. Ils ont le sens du spectacle dans le sang. Chapeau au groupe, j’aimerai bien les revoir.

WE RISE FROM SHADE :

Par la suite, Fortune Cookie Club entrait en scène avec leur punk rock francophone décapant. Malgré le fait qu’ils sont à la fin d’une grosse tournée, les gars étaient en forme, fin prêts à nous en mettre plein la vue avec du bon punk rock francophone comme il se doit d’être fait. Ils ont jouées des nouvelles chansons de l’album l’Autre aussi bien que celles qu’il faisait bon de chanter à cœur joie avec eux comme; J’ai de la merde dans la tête ou Ca va être sale. La foule était bien réceptive et le groupe s’est bien carburé de cette énergie dégagée par les spectateurs. Toujours fidèles à eux même, les gars ont donné un très bon concert. Fortune Cookie Club m’étonne à chaque fois sur scène!

FORTUNE COOKIE CLUB :

Antillectual, méconnu au Québec et au Canada puisque c’était leur première tournée dans notre beau pays, le trio du Pays-Bas a su charmer contagieusement le public avec leur punk rock mélodique. Et croyez-moi, le défi de faire lever cette foule n’était pas une mince tâche, surtout quand peu de gens connaissent leur musique. Heureusement, ils en ont vue d’autres et ont sue relevé ce défi brillamment. Une prestation rapide, un peu courte, mais intense, comblé de mélodies accrocheuses, d’une interaction amusante avec le public, bref que du bonbon pour les yeux et le canal auditif. Je suis heureux d’avoir entendu mon titre préféré Every Crisis Is a Moral Crisis sur l’album Start From Scratch et plusieurs titres du plus récent album Perspectives & Objectives. Les gars ont le sens du spectacle, il sont déchaînés et je donnerais 7.5/10 au bassiste pour sa chute planifiée à la fin du set. Vivement un retour prochain du groupe, s’il y a!

ANTILLECTUAL :

Pour finir cette soirée débordante de surprises festives, Caravane se devait de faire exploser la fin de cette trépidante journée avec leur rock francophone aux allures des bonnes années de rock au Québec. Dominic Pelletier, le chanteur, était en forme et prêt a donner une leçon de rock aux festivaliers. Son vocal était très juste et en parfaite symbiose avec les riffs de guitare de Danahé et des deux autres acolytes dont les noms m’échappent. Une prestation du tonnerre par le groupe qui fut accueillie chaleureusement par une foule passablement bien garnie de festivalier en feu. Caravane nous ont servi les chansons de leur premier album Chien Noir d’une admirable façon, dont le succès Minuit qui faisait danser la panoplie de jeunes et moins jeunes femmes qui étaient accros dès le début du spectacle, pour ne pas dire pendu à leur musique. Bien heureux d’avoir vu les gars sur scène, c’était vraiment bon de les voir à ce festival.

CARAVANE :

La soirée s’est passée très rapidement, parce que le plaisir était pogné dans la place. Plein de gens qui quittaient avaient le sourire, le goût de poursuivre les festivités et fredonnaient des chansons qu’ils avait entendues durant la soirée. Laissez-moi vous dire que le Desbouleaux Fest a réussi haut la main sa première soirée et que le plus gros allait survenir le lendemain dès 11h du matin. En attendant, le festival pouvait se reposer et Mick, l’organisateur, devait être fier de lui, même si le stress de la prochaine journée devait sans doute encore résider dans son être.

ÉCRIT PAR : DESLO

Publié le août 26, 2015, dans Événement, Emo, Festival, Hardcore, Hardcore Beatdown, Hardcore Mélodique, Pop Rock, Post-Hardcore, Punk, Punk Francophone, Punk Mélodique, Punk Rock, Rock, Rock Alternatif, Rock Francophone, Screamo, Skate Punk Mélodique, Skatepunk, et marqué , , , , , , , , . Mettre ce permalien en signet. Laisser un commentaire.

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