(Revue) Soirée Lagwagon pour les 25 ans de Fat Wreck – 8 août

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A peine remis de la veille qui s’était terminée aux petite heures du matin, dans une forme festive et semi-amoché, j’étais fin prêt pour revenir au Métropolis, comme si je n’avais pas quitté la ville. Arrivé chez les deux individus avec qui j’y allais, on m’accueille avec de la Vodka Cesar au bacon… Enfin prêt pour la route, go, pour affronter le long traffic de la rive-nord jusqu’au centre-ville de Montréal. C’est d’ailleurs à cause de cela que j’ai malheureusement manqué le début, je suis arrivé trop tard pour entendre le set de ToyGuitar.

Performance énergique pour les Flatliners qui ont su passablement animer la foule qui était bien enjouée de voir les torontois aussi en forme. Ils ont donc bien joué leur rôle d’ouvrir pour les vétérans. Des planches de la scène du Métropolis, Chris Creswell était fin prêt à donner un spectacle à la hauteur des attentes. Il a su habilement chanter, diriger son spectacle comme un vrai leader, il s’est donné à fond sur sa guitare et fit le complément parfait avec la musique apprêtée par ses comparses. Beaucoup de pièces du dernier album Dead Language ont été au rendez-vous pour le plus grand plaisir des fans. C’était bon de les voir sur scène, un peu comme Masked Intruder la veille!

THE FLATLINERS :

Une petite pause, une grande bouffée d’air frais pour aider à digérer la chaleur de la scène et nous voilà fin prêts dans le creux de l’action. Riffs mélodiques presque hurlants, un vocal déchaîné, présence endiablée, Strung Out est venu secouer la foule qui était déjà bien présente et débordante d’énergie. Bien loin d’avoir donné la même performance qu’en avril dernier, le chanteur de la formation, Jason Cruz, était plus que flamboyant. Un gros set rempli de classiques – Everyday, Velvet Alley, Exhumation of Virginia Madison, Rotten Apple, parsemé de nouvelles pièces – The Animal and the Machine, Rats in the Walls, Westcoasttrendkill – et même une reprise pour Tony Sly, l’incomparable Soulmate. Il y a eu aussi un petit bout très bien placé de Beat It, mais je ne me souviens plus c’était pendant quelle chanson, ça m’a surpris, c’était terriblement bien réussi comme coup. La formation de Simi Valley était au sommet de son art, Chris Aiken est toujours en action d’un bout à l’autre de la scène et manie la basse comme un dieu. Rob et Jake ont été étincelant avec leur gratte et Burns toujours aussi prêt derrière ses grosses caisses pour donner le rythme aux chansons. Enfin, c’était un prestation qui me donne clairement envie de les revoir, et vite!

STRUNG OUT :

Un Joey Cape en forme, mais moins chevelu, Lagwagon en feu, l’album Trashed joué d’un bout à l’autre presque tout dans l’ordre, que demander de mieux? Cape a précisé que ça faisait depuis 1994 qu’ils n’avaient pas joué au complet ce disque. Ils étaient content de le rejouer, et de se remémorer cet album avec son public préféré, les Montréalais. Ça n’a pas paru que ça faisait longtemps qu’ils ne l’avaient pas joué, ils sont toujours aussi solides sur scène.

Flippin était fidèle à lui-même, parfois drôle avec le publique, tantôt éblouissant sur le maniement de sa guitare décochant des riffs rassurants, c’est toujours un bon spectacle avec ce grand musicien. Ça se sentait également dans la salle, les gens attendaient de pied ferme les plus gros succès de l’album Trashed comme Lazy (j’avoue que j’aurais aimer voir Fat Mike monter sur scène pour chanter celle-ci, mais non), Know it All, Give It Back, Dis’Chords, Coffee And Cigarettes, la succulente reprise de Van Morrison Brown Eyed Girl, ainsi que toutes les autres moins connues de l’album. Et comme si ce n’était pas assez, question de nous en mettre plein la gueule ou plutôt plein la vue, After You My Friends, Falling Apart, May 16, et j’en passe, sont venues se rajouter. Faudrait surtout ne pas oublier de mentionner les petites nouvelles comme Obsolete Absolute, Made of Broken Part, et celle qui a de la gueule en spectacle, The Cog in the Machines.

Même après tout ce paquet de musique habillement jouée dans notre face, la foule en demandait encore et encore, elle était surexcitée et scandait Lagwagon, Lagwagon, Lagwagon, des centaines de fois. C’était tellement intense que quand Cape est arrivé sur scène, il a pris le micro pour dire : « I feel like in a Football Team. » Ils sont revenus enchaîner Sleep, Razor Burn et une petite attendrissante à Tony Sly avec la reprise Exit.

LAGWAGON :

Quelle fin de semaine du tonnerre, les deux soirées les plus géniales après le Pouzza Fest, et pour certain après le Rockfest ou encore pendant le Heavy Montréal. Chapeau à Evenko et Greenland d’avoir fait venir la tournée 25e annivesaires de Fat Wreck. J’en voudrais encore et encore, mais j’aurais bien rêvé de voir The Sainte-Catherines, ouvrir. On en a vraiment eu plus que pour notre argent! On se revoit pour les 30 ans?

ÉCRIT PAR : DESLO

Publié le août 12, 2015, dans Événement, Punk, Punk Mélodique, Punk Métal, Punk Rock, Punk Technique, Ska Punk, Skate Punk Mélodique, Skate Punk Technique, Skatepunk, Spectacle, Tournée, et marqué , , , , , , , , , , . Mettre ce permalien en signet. Laisser un commentaire.

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