(Revue) DeeCracks, Lost Love et Nique à Feu : la définition de punk rock!

Je dois avouer que des soirées ahurissantes de même, j’en ramasserais à la tonne! J’ai escorté notre nouvelle marchandise BP jusqu’au Cabaret de la dernière chance afin de peindre ma soirée différemment. Je me suis aménagé un petit racoin à travers Lost Love, Nique à Feu et DeeCracks… Une fois bien disposé, c’était le lancement d’une cérémonie singulière orchestrée par Keep Hope Productions.

La soirée s’est couronnée avec une série de commérages excessivement intéressants avec des gens d’exception comme Guilhem de Lost Love, mon chum Mathieu Bouffard de NAF, Sam de Barricade, mon camarade de tournée, Rémi Kelley… et j’en passe!

Ceci dit, revenons à l’essence même de cette soirée : le punk rock. Un mini festival « punk rock » avec 3 orchestres purement « punk rock ». Cette tournée est un genre de préambule pour le Pouzza Fest qui aura lieu au centre-ville de Montréal s’étalant du 15 au 17 mai prochain. Donc, Antoine (de Keep Hope) est parvenu à programmer DeeCracks (Autriche), Lost Love (Montréal) et Nique à Feu (Rouyn-Noranda). Perso, amener DeeCracks en Abitibi-Témiscamingue, à Rouyn-Noranda, c’est tout un coup de circuit!

Les hostilités ont été garrochées par Lost Love et son punk rock énergique, qui dès la descente des premières notes, ont fait embarquer les disciples du punk rock de Rouyn-Noranda. Le Cab tremblotait et surfait sur l’énergie du gain des Habs, donc Guilem et son troupeau ont capitalisé là-dessus.

Fidèles à leurs habitudes, les boys de Lost Love ont livré une performance explosive et excitante. Lost Love est tellement accrocheur, que même les incultes (un brin d’exagération ici) chansonnaient les refrains. Une prestance mélodique, accrocheuse et faite avec cœur est venue conquérir le cœur d’une panoplie de gens remplissant le stationnement du Cabaret. Je peux certifier que pour cette première fois à Rouyn-Noranda, Lost Love a autant tripé que nous lorsque qu’on a auditionné la pièce Rocky 7, qui rentrait au poste en s’il vous plaît!

LOST LOVE :

Pour les gens de la région, Nique à Feu n’a aucunement besoin de présentation. Lorsqu’il piétine un plateau, on sait que la foule hurlera les textes, on sait que ce sera une prestance hyperactive et énergique… et on sait que Mathieu sera un brin étourdi par la boisson, mais tout ça n’est que positif puisqu’il propose à ses admirateurs une performance digne d’un Alex Ovechkin! C’est simple, il est l’icône punk dans notre patelin!

Que ce soit Malartic, La dernière fois, MDM, Karine, Let’s make this one in english so we can make it to the States, les disciples de Bouffard hurlaient tous les refrains comme des aliénés. Ah oui! Je désire remercier Mathieu de m’avoir « callé » entre 2 pièces puisque lui et ses acolytes jasaient de gars roux. Au fait, le nouveau guitariste (le gars du son), tout comme moi, possède quelques reflets roux, alors la discussion a découlé de là!

NIQUE À FEU :

DeeCracks… Non, mais… Je n’ai peut-être pas serré la pince de Billie Joe Armstrong au moment d’écrire ces lignes, mais je peux me vanter d’avoir jacassé avec Matt C., le frontman de DeeCracks. Ce trio de l’Autriche dégage un style à la Ramones, mais avec une voix plus agressive se rapprochant de celle de Lars Frederiksen (Rancid). On a pu le humer dès qu’ils ont frôlé les planches du Cabaret. Je ne crois pas que le chanteur tente de singer Billie Joe dans son positionnement en exposant un style très similaire, mais c’était facile de percevoir ce petit côté. Celui qui est derrière les tambourins a tout d’un mec hyperactif et hyper heureux avec son look des années 80. Au fait, c’est lui qui a pris en charge les 1-2-3-4 avant le lancement de chacune des pièces. Le bassiste a l’air un tantinet plus sage que les 2 autres membres, mais ça ne l’a pas empêché d’être très « tight » durant l’intégralité du concert.

Si je résume ça en quelques mots, DeeCracks a offert une performance époustouflante en exhibant leur matériel « autrichien » à des Abitibiens… Sincèrement, ça ne me gêne pas du tout de classer DeeCracks dans la division des grands.

Au fait, pour les connaisseurs, j’ai décerné plusieurs similitudes entre DeeCracks et Isotopes… Deux groupes qui chérissent énormément les Ramones!

DEE CRACKS :

Je termine cette revue en levant mon verre, de lait au chocolat, pour Antoine et son équipe de Keep Hope Porductions qui ont opéré cette soirée de façon chirurgicale. Pour moi, jusqu’ici, c’est la meilleure de l’année 2015 et elle sera extrêmement dure à déloger!

Jeff Drouin

Publié le mai 11, 2015, dans Punk, Punk Francophone, Punk Rock, Ska, Ska Punk, et marqué , , , , , , , . Mettre ce permalien en signet. Laisser un commentaire.

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