(Revue) Buckfest soirées du 8, 9 et 10 février


Le Buckfest 14 se poursuit jusqu’au 28 février. J’ai donc assisté à trois autres soirées, le genre qui fait en sorte que vous oubliez que vous êtes le dimanche, le lundi ou le mardi. Je vous ai donc concocté un nouveau compte-rendu de mes soirées. Je vous invite donc à lire ceci:

Dimanche 8 Février

La formation de quatre musiciens George Ouel et La Délégation Rocambolesque débarque à l’Escogriffe. Une clarinette (ce que je trouve très intéressant car on en voit pas souvent), une contrebasse et deux guitares sèches. Toutes les chansons sont en français. Le chanteur a un style vocal qui fait penser à Pierre Lapointe. Je n’aime pas trop comparer les artistes entre eux, mais je veux vous donner une idée!

Le groupe exécute des chansons bien relaxes, de la musique profonde à se perdre dans notre bulle si on ferme les yeux. Ce phénomène doit expliquer la réaction du publique qui était bien attentif au spectacle. Celui-ci est tellement attentionné et hypnotisé par ce qui se passe sur la scène qu’on pourrait entendre une mouche voler entre deux notes de musique. Anecdote drôle, il y avait même un bruit de tempête dans un de leur ampli, ce qui leur donnait un charme de plus! Ils ont terminé leur performance avec une reprise, à leur manière, d’une chanson de Félix Leclerc. Une découverte très délicieuse!

GEORGE OUEL ET LA DÉLÉGATIONS ROCAMBOLESQUE:

Une deuxième formation de quatre membres, Guim Moro et les PKP. Cette fois, on a droit à un accordéon, un batterie, une basse et une guitare sèche. Encore une fois, ils chantent en français, fait que je trouve vraiment important dans la société dans laquelle on vie. Guim Moro et les PKP essaient de faire participer et réagir la foule, mais celle-ci ne semble malheureusement pas vouloir s’impliquer.

Tous les membres démontrent vraiment qu’ils ont la musique dans le sang car ils ont l’air en transe lorsqu’ils jouent. Un folk à saveur punk avec un excellent tempo, tellement que je laisse mon corps se faire bercer par les notes de musique qui flottent dans les airs.

GIM MORO ET LES PKP:

Élixir de Gumbo c’est cinq membres, munis de violon, banjo, contrebasse et guitare acoustique. Wow, dès la première chanson, j’ai le goût de danser! Une énergie scénique et musicale tellement puissante qu’ils doivent faire bouger toute l’ile de Montréal! Deuxième chanson, le contrebassiste en perd son chapeau tellement il est en feu. Un parfait mélange de Folk, Bluegrass, Blues et Rockabilly. Le public se laisse aller, se décoince, danse et tape du pied!

C’est si bon, je tape tellement fort du pied que j’en perds mes notes pour cette chronique. Je profite donc reste de la performance. Mon coup de cœur de la soirée, je vous conseille de vous déplacer lors de leur prochaine performance!

ÉLIXIR DE GUMBO :

Merci à Wawa de Vomit Productions pour ces belles découvertes, ce fut toute un dimanche!

Lundi 9 Février

No Chaser, c’est quatre filles musiciennes. Juste avec leurs allures de punk rockeuse, j’étais sûre qu’elles allaient nous garocher une tonne de briques musicales en pleine poire. Elles me font penser à une version différente des Horny Bitches, cependant ma comparaison n’est pas 100% similaire.

Dès la première chanson, la chanteuse se défonce les poumons et du même coup, elle chante directement dans la foule. Plus tard, elle va même jusqu’au bout de son micro afin de faire participer le plus de spectateurs, possible! Détails que j’adore, car c’est ce qui fait en sorte que le publique n’a pas le choix de réagir!

Des bonnes petites tounes avec un tempo rapide accompagné d’une guitare stridente qui donne le goût d’aller se défouler dans le pit! Du bon punk rock qui défoule et qui réchauffe l’Escogriffe.

NO CHASER :

Last Jam un autre groupe de 4 musiciens de punk hardcore montréalais avec une touche de rap au vocal. Le batteur se donne tellement que nous avons l’impression qu’il va  briser ses cymbales. C’est presque impressionnant même ce qui engendre une participation du public en plus du fait que le chanteur déconne avec eux. On peut voir que ce ne sont pas leur premier spectacle. Il y a une très bonne ambiance! Cependant ce n’est pas nécessairement mon genre, mais c’est un bon groupe à découvrir pour les fans de hardcore!

LAST JAM:

TalkSick, le monde attendait définitivement cette formation. Les musiciens étaient solidement en feu, tellement qu’on aurait pu appeler les pompiers, ou les faires jouer dehors, afin de faire fondre la maudite neige! Eux aussi ils ont une bonne interaction avec le publique. Cependant, ils jasent seulement en anglais, c’est un peu plate…

Une autre anecdote, deux des membres font semblant de se chicaner, mais ils poussent la chose tellement loin qu’ils ont fini par créer un malaise dans la foule. Seulement pendant 4-5 secondes ne vous inquiétez pas. Les gens ont vite compris par la suite que c’était une mise en scène! Une bonne performance.

TALKSICK:

Du bon garochage de musique qui a décrassé la rage intérieur qu’il me restait! Merci Buckfest de me divertir et de me permettre de me défouler ainsi.

Mardi 10 Février

The Hellhounds un trio solidement déchaîné et totalement prêt à faire danser tous les gens présents à l’Escogriffe. Un contrebassiste unijambiste (il était en béquille, le genou accoté sur les hanches de sa contrebasse, ce qui laissait croire qu’il était unijambiste) accompagné d’une guitare électrique et un drummeur en feu. Un mélange exquis de Punk Garage et de Rockabilly. J’ai été plus que charmée par une de leurs chansons inspirée par un de mes films préférés Natural Born Killers.

Ils n’arrêtaient pas de dire que c’était leur dernier spectacle. Je ne sais pas si c’est leur façon à eux de faire leur promotion, mais les gars n’étaient pas du tout crédibles, la foule semblait adorer leur musique! Un seul truc négatif, c’est qu’on entendait mal le vocal, peut-être dû au faite que c’était le premier groupe à casser la glace ce soir-là, ou un problème technique?

Ils quand même ont été mon coup de cœur de la soirée! The Hellhounds un nom à retenir, même si c’est supposément leur dernier concert?

THE HELLHOUNDS :

Hot Rod Deville, cinq musiciens du Manitoba dont une chanteuse, qui arrivent sur la scène armés d’un saxophone (je trouve qu’on n’en voit pas assez durant le Buckfest), d’une chanteuse à la voix puissante et à la chevelure de feu, d’une contrebasse et d’un drum. Et hop là! Ça se met à danser. Il faut chaud. Je suis incapable de ne pas taper du pied et je dois me faire bouger le bassin!

Le quintet est vraiment en forme, enchaîne bien les chansons. Par contre, il s’agit d’un autre groupe de reprises avec quasiment les mêmes chansons que le groupe de la semaine dernière (Boom Boom Rocket). On oublie par contre la ressemblance en voyant le sourire sur le visage de la foule. Un point négatif : la chanteuse amène son iPad sur scène pour ne pas oublier ses paroles.

HOT ROD DEVILLE:

Johnny Cash Machine, un groupe de quatre musiciens un peu plus âgés que la moyenne. Le chanteur n’as même pas besoin de faire un geste qu’il séduit déjà la foule avec sa voix qui a une belle ressemblance avec celle de Mr. Cash! La foule devient en délire lorsqu’il se mettre à jouer Cry, Cry, Cry. Pour un groupe hommage je trouve qu’ils auraient dû choisir des chansons un peu plus connue.

Pendant la performance de la pièce Wild One on en perd des morceaux. Il ne reste plus que le batteur et le contrebassiste sur la scène. Encore une fois, j’ai été déçue que leurs interactions avec le publique se fassent seulement en anglais… Je suis toutefois certaine que Johnny Cash était avec nous ce soir-là! J’ai bien aimer et c’était toute une prestation.

THE JOHNNY CASH MACHINE:

Merci à Little Wings Productions, encore une fois tu m’as fait danser lors de ta soirée magique!

Je ne sais pas si c’est la bouffe mexicaine offerte aux musiciens qui fait en sorte que la plus part sont en feu, mais ce sont de vraiment bons spectacle à ne pas manquer au Buckfest. J’ai déjà énormément hâte à dimanche prochain, j’en compte presque mes dodos!

ÉCRIT PAR: DEY BOUCHARD

Publié le février 16, 2015, dans Événement, Festival, Punk Hardcore, Punk Rock, Punk'N'Roll, Rock, Rock Garage, Rockabilly, et marqué , , , , , , , , , , , , , . Mettre ce permalien en signet. 1 commentaire.

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