(Chronique) The Interrupters; À la sauce Tim Armstrong!


  • THE INTERRUPTERS

  • THE INTERRUPTERS
  • [HELLCAT RECORDS]
  • Année: 2014 // Genre: Ska Punk

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Dans mon « papier » précédent, j’étalais ma découverte de cette pimpante année 2015. Cette fois-ci, j’ouvre ma dactylo afin de critiquer l’album éponyme de l’un de mes coups de cœur de 2014, The Interrupters.

Le groupe a éclos au courant de l’année 2012 alors que les trois frères Bivona (Kevin, Justin et Jesse) ont ramassé la jolie Aimee Allen. Le quatuor, basé à Los Angeles, a finalement accouché de leur premier album officiel, le 5 août 2014.

Cet album est sorti sur Hellcat Records, le petit frère de l’un des labels phares de l’industrie punk (et core), Epitaph Records. Hellcat est géré, en partie, par Tim Armstrong. Tsé, la face de punk qui est bourré de talent, qui chante et gratte une guitare avec Rancid… et qu’on peut apercevoir dans divers autres projets ici et là!

Cela dit, si Armstrong est dans les parages, le son « ska » à la Armstrong y est aussi… Il suffit de sélectionner des chansons comme White Noise, Family (avec Armstrong), Easy On You, A Friend Like Me ou Last Call afin de reconnaître un son qu’on peut coller au leader de Rancid.

On jase là, mes deux chansons favorites sont : White Noise et Family… Je pense que vous allez comprendre pourquoi, avec ce lien de la vidéo sur Youtube.

S’il y a quelques refrains ayant des similitudes à certaines chansons de Rancid (comme Time Bomb, entre autres), on ne peut pas camoufler non plus l’influence de No Doubt qui transpire tout le long de l’album. Certains de mes amis mentionnaient que la voix rauque d’Allen se rapprochait de celle de Joan Jett. Pour ma part, si je ferme les yeux en écoutant leur premier album, je replonge dans mon adolescence où la voix de Gwen Stefani me véhiculait vers de jolis rêves de gars…

Revenons à l’album…

Outre la magnifique voix rocailleuse d’Aimee Allen, nous pouvons discerner des rythmes simples, pas trop complexes, mais très entraînants, nous amenant facilement à chansonner. Une « base » prédominante, sans être à la hauteur d’un Matt Freeman, qui fit parfaitement au style enjoué de l’album.

Même si The Interrupters n’a pas réinventé la roue du ska, et que les paroles ressemblent à ce qui se fait ailleurs dans le punk rock, il n’y a aucune longueur à travers l’album. À la fin des 11 chansons, on n’a même pas atteint le cap des 30 minutes. C’est un peu court alors nous devons l’écouter une seconde fois pour nous satisfaire!

Si vous souhaitez écouter un album lors d’un repas en tête-à-tête, je vous suggère fortement de courir au disquaire le plus près afin de vous procurer cet excellent disque. Les gars, vous allez fantasmer sur la voix d’Allen… et vos blondes ne pourront pas hurler d’arrêter votre musique « pétée » puisque The Interrupters offre un produit « passe-partout »!

1. Take Back The Power
2. White Noise
3. Can’t Be Trusted
4. Liberty
5. Judge Not
6. This Is The New Sound
7. Family (avec Tim Armstrong)
8. Easy On You
9. A Friend Like Me
10. Last Call
11. Haven’t Seen The Last Of Me

ÉCRIT PAR: JEFF «DROU» DROUIN

Publié le janvier 30, 2015, dans Ska, Ska Punk, et marqué , , , , , , . Mettre ce permalien en signet. Laisser un commentaire.

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