(Revue) Montréal ne dort jamais en Décembre.

C’est dimanche soir, à quelques jours de Noël (14 décembre), on se stationne à Montréal comme si on était au centre-ville de la plus petite ville du Québec. En bon français, y’a pas un chat, sauf quelques petits marginaux qui courent tout comme moi pour aller voir leurs Flats!

Je sors de mon auto, au coin Sainte-Catherine et Hôtel-de-Ville, et mes yeux ne peuvent s’empêcher de jeter un petit regard sur la bâtisse avec pignon sur rue, L’X (RIP) ! C’est plus fort que moi, ça fait 10 ans que je rêve de retourner voir un spectacle là-bas.

Revenons à nos moutons, j’me garoche aux Foufs, j’enfile mes bouchons, je me ramasse une grosse Pabst à 4$ et c’est parti.

Trois musiciens grimpent sur les planches des Foufs et sont excités comme une première au Centre Bell. J’ai toujours une opinion de merde quand je vois un groupe pour la première fois, mais donnons leur une chance, ils font la tournée avec The Flatliners!

Je ne suis même pas sûr si l’intro est terminée que je tape déjà du pied au son de leur rock lourd. Après une chanson, le chanteur, un peu détrempé, nous scande dans le micro qu’ils sont The Dirty Nil et qu’ils sont de l’Ontario. Et voilà, ils ont déjà mon appui parce que pour vrai, à ce moment présent, je trippe fort. Pour les gens qui me connaissent, j’ai un malin plaisir à jouer au jeu de «ça sonne comme quel groupe» et quand je ne trouve pas, je donne automatiquement une bonne note, surtout quand le groupe à des bonnes tounes. Je donne un gros 8/10 pour la performance, les chansons et l’énergie, mais pour un groupe qui ouvre… Trop de bla-bla. Le set fini, la serveuse a l’air de s’ennuyer. Une autre p’tite Pabst, j’ai un deuxième groupe à écouter.

THE DIRTY NILS :

Ils s’appellent Such Gold et, honnêtement, c’est rien de personnel, mais ça ne clique pas. J’avais pris la peine d’écouter les chansons sur le net et j’étais un peu charmé, mais en spectacle, je ne suis pas conquis malheureusement. On va se dire les vrais choses, je ne suis pas là uniquement pour critiquer, je l’ai dit plus haut, je raffole des Flatliners donc, ça doit être mon manque de concentration qui me donne moins envie de donner un 10 à Such Gold. Je prends quand même la peine de vous laisser un lien YouTube car je veux vous laisser émettre votre propre opinion.

SUCH GOLD :

C’est la pause toilette et je m’étonne à chaque fois! On dirait que la saleté, ça fait partie de la décoration! Mais j’aime quand même ça (peut-être parce que je fais pipi debout!?). Je m’accroche les pieds au bar, je croise du vieux staff, je jase avec des vieilles connaissances, je joue encore avec mon iPhone et là je me souviens que je suis venu voir un spectacle.

Je reviens juste à temps pour Pup qui est en train de jouer une chanson que j’ai déjà entendue en jouant à NHL15, Lionheart. Une ou deux autres chansons, puis la formation nous rappelle qu’ils sont de Toronto et «boom», je viens de manquer le 3/4 du set. Je me sens mal, vraiment mal. Parce que j’ai aimé ça pendant les sept minutes que j’étais là, donc je me dirige vers la table de merchandise, en me disant que je pourrais me racheter en achetant un chandail, EP ou album. Stupéfaction! La pochette de leur album est pratiquement un copier-coller de l’album de Gob, Foot in Mouth Disease (2003). Je ne sais pas si c’est un inside, des amis ou un hasard, mais quand quelque chose me fait trop penser à autre chose, je sors de ma zone de confort et je passe à autre chose.

PUP :

Soudainement, la foule s’excite en scandant le nom des membres comme les jeunes filles faisaient en 1996 dans des foules pendant un concert des Backstreet Boys. Mon cerveau se met à off, je sers mon téléphone, je gueule les chansons et je me mets à planer. C’est peut-être la Pabst aussi…

C’était environ la 5e fois que je les voyais en spectacle et, honnêtement, il n’y a rien à dire, c’est succulent à chaque fois, mais tu te dois d’aimer le genre qui est, selon moi, du punk rock pur et dur avec de véritables mélodies accrocheuses et un chanteur avec un grand registre vocal. Je donne bien sûr un 10 pour plongeon parfait au Flatliners et je vous encourage fortement à en apprendre plus sur le groupe, si par mégarde vous ne les connaissez pas!

THE FLATLINERS :

ÉCRIT PAR: FRANÇIS MORELLI

Publié le janvier 24, 2015, dans Événement, Punk Rock, Rock, Spectacle, et marqué , , , , , , , , , . Mettre ce permalien en signet. 1 commentaire.

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